Charles Leclerc désabusé : "On n'a tout simplement pas la performance"

 
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Week-end après week-end, le même refrain se répète dans le clan Ferrari. Charles Leclerc donne tout, mais le matériel ne suit pas. À Djeddah, le Monégasque a pourtant montré un bon niveau de performance en qualifications, en extrayant le maximum de sa SF-25. Proche des McLaren en rythme pur, il n’a toutefois pas réussi à franchir un cap suffisant pour se mêler à la lutte pour la pole.

Résultat : une quatrième place sur la grille, à quatre dixièmes de la tête, un écart trop conséquent pour espérer quoi que ce soit de plus. Un scénario qui devient une habitude désolante pour le pilote de la Scuderia.

"Je fais de bons tours… mais ça ne suffit pas"

Interrogé après la séance qualificative, Leclerc n’a pas mâché ses mots au micro de Canal+.

"C’est décevant, encore une fois. Le tour était bon, la voiture difficile à piloter, mais j’ai tiré tout ce que je pouvais. Malheureusement, la performance globale n’est pas au rendez-vous" a-t-il expliqué.

Selon lui, le problème est clair : "L'équilibre de la voiture est correct, je suis content de mes tours, mais le grip général est insuffisant. C’est frustrant de savoir qu’on fait du bon travail au volant sans pouvoir se rapprocher des meilleurs."

Leclerc a également pointé du doigt certaines zones critiques du tracé de Djeddah, comme les virages 13 et 16, où le survirage l’empêche d’exploiter pleinement le potentiel de sa monoplace. Il conclut d’un ton fataliste : "Pour l’instant, on doit juste faire avec ce qu’on a."

Une course à gérer… sans trop d’espoir

Quant à ses ambitions pour la course, Leclerc n’a pas cherché à vendre du rêve.

"Je n’en attends pas grand-chose", a-t-il admis, soulignant la difficulté de dépasser sur ce circuit urbain très rapide. "Tout va se jouer au départ. Si on décolle bien, on peut peut-être tenter quelque chose. Sinon, ce sera une course compliquée."

Ferrari, en quête de solutions depuis le début de saison, va devoir redoubler d’efforts pour combler un écart toujours trop visible avec les top teams. Pour Charles Leclerc, la frustration grandit. Et avec elle, l’urgence de trouver une véritable réponse technique.

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