Isack Hadjar en galère à Djeddah : "Je n'ai pas confiance dans la voiture"

 
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Isack Hadjar connaît un début de saison globalement encourageant en Formule 1, malgré quelques incidents notables, comme sa sortie de piste en Australie. Mais sur les terres du Moyen-Orient, le pilote de Racing Bulls marque un coup d’arrêt.

Déjà en retrait à Bahreïn, où il s’était qualifié 12ème avant de terminer 13ème en course, Hadjar a encore reculé dans la hiérarchie lors des qualifications du Grand Prix d’Arabie saoudite. À Djeddah, il n’a pu faire mieux qu’une modeste 14ème place, son pire résultat en qualifications depuis ses débuts.

Un circuit qu’il connaît… mais qui ne lui réussit pas

Le tracé urbain de Djeddah ne lui est pourtant pas étranger. Présent au calendrier de la Formule 2, Hadjar y a couru en 2023 et 2024 avant de monter en F1. Pourtant, cette expérience ne lui a pas permis de prendre l’avantage. Le Français avoue avoir toujours eu du mal à se sentir en confiance sur ce circuit rapide et exigeant. Ce sentiment s’est d’ailleurs amplifié ce week-end, en grande partie à cause d’un manque de feeling avec sa monoplace.

"Il y a deux ou trois virages où je suis à l’aise, mais sur le reste du circuit, je ne suis pas en confiance, confiait-il au micro de Canal+. Le tour que j’ai fait n’est pas bon. La voiture ne me donne pas ce que je veux. Liam [Lawson] a réalisé un tour parfait, c’était probablement le maximum qu’on pouvait tirer aujourd’hui. Mais globalement, on manquait de performance."

Une course qui s’annonce délicate

Partir depuis le milieu de grille sur un circuit comme Djeddah, où les opportunités de dépassement sont rares, complique sérieusement les choses. D’autant plus que Racing Bulls n’a pas encore eu l’occasion d’évaluer précisément son rythme de course dans ces conditions.

"Je ne pense pas que ce sera une course palpitante, admet Hadjar. Il y aura sûrement un seul arrêt. Si les positions sont figées après le départ, tout le monde va rentrer tôt. Et comme on n’a pas fait beaucoup de longs relais en essais libres, on ne sait pas trop où on en est niveau rythme."

Malgré ce constat, le rookie garde la tête froide. Djeddah est un passage compliqué, mais la saison est encore longue. À lui de trouver les bons réglages et de reprendre confiance pour les prochaines échéances.

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